
Contactez nous à info@rucola.org
Marjolein Visser – Présidente
Professeure à l’ULB depuis 2006, Marjolein enseigne et fait des recherches en systèmes agraires, dont le diagnostic agraire et l’approche agroécologique aux étudiants en Master Agronomie de l’ULB, Master en Agroécologie (ULg-Gembloux Agro-Bio-Tech et ULB) et d’universités partenaires. Elle s’intéresse notamment au rapprochement de Bruxelles avec son arrière-pays (hinterland) via les circuits alimentaires alternatifs. Elle s’intéresse aux conditions de viabilité et vivabilité des fermes via le phénomène de repaysannisation.
Barbara Van Dyck – Secrétaire
Depuis 2020, Barbara est professeure associée au Centre for Agroecology, Water and Resilience (Coventry, UK). Son travail en agroécologie politique se situe à l’intersection de l’écologie politique, de l’agroécologie et l’étude critique des sciences & technologie en société. Une approche qu’elle a développée au Science & Policy Research Unit (SPRU) de l’Université du Sussex. Ultérieurement, en 2016, elle a travaillé comme facilitatrice de la recherche-action participative dans le Laboratoire d’Agroécologie de l’ULB, où elle est collaboratrice scientifique.
Dans un paysage universitaire où les centres de recherche agroalimentaire fonctionnent de plus en plus comme des catalyseurs pour les investissements des entreprises, elle essaie de prendre au sérieux la question de quelles recherches pour quelles agricultures?C’est dans les environnements transdisciplinaires qu’elle s’épanouit le mieux. Elle est active dans nombre d’initiatives de souveraineté alimentaire et d’agroécologie telles que AgroecologyNow!, GIRAF ou Agroecology-in-Action
Laurence Defrise
Laurence a plus de 15 ans d’expérience interdisciplinaire dans des projets de développement couvrant la conception, la mise en œuvre et l’évaluation de projets dans les pays du Sud intégrant la thématique de l’agro-écologie.
Elle est ingénieure agronome de formation (ULB) et titulaire d’un doctorat d’ABIES AgroParisTech relatif aux recompositions plurielles du foncier agricole dans l’aire urbaine d’Antananarivo à Madagascar (recompositions spatiales, sociales et juridiques).
Elle a rejoint Enabel, l’Agence belge de développement, en février 2020 en tant qu’experte en agriculture et système alimentaire durable. Avant cela, elle a travaillé au carrefour du développement et de la recherche avec des organisations internationales (GIZ, CIRAD, projets de l’UE), des fondations privées et des ONG en Afrique et en Amérique du Sud. Ses domaines d’expertise (basés sur un travail de terrain de proximité) et centres d’intérêts comprennent la transition agroécologique, la gouvernance foncière, et l’aménagement du territoire.
Noémie Maughan – gestion journalière
Bio-Ingénieure depuis 2008, Noémie s’est spécialisée en agroécologie urbaine et recherche action participative depuis 2015 au sein du Laboratoire d’Agroécologie de l’ULB;
En 2014, Noémie a pris part aux réflexions autour du Plan Directeur de Neerpede, et a collaboré avec les projets FEDER “Bruxsel Boeren Paysan” et “L[ag]UM”, notamment à travers les projets de recherche action participative SPINCOOP et Ultra-Tree et en sa qualité d’Administratrice pour le Début des Haricots asbl (depuis 2017), Graines de Paysans (depuis 2017), et pour la Fédération bruxelloise des professionnel.le.s de l’Agriculture urbaine (depuis 2021).
- Actuellement elle accompagne la ville d’Ath, le CARAH et le Parc Naturel du Pays des collines dans le cadre d’une projet de relocalisation de l’alimentation sur le territoire d’Ath et alentours, à travers l’animation et l’expertise-conseil autour d’un diagnostic territorial et la construction de scenarii pour le développement de filières territorialisées.
- Actuellement, elle seconde l’ERU et Terre-en-Vue dans l’accompagnement pour l’intégration de l’agriculture urbaine dans la vision stratégique de CityDev, à travers l’animation de sessions de travail interdépartementales, la rédaction d’un vade-mecum et l’expertise-conseil sur le terrain (diagnostic de sols, diagnostic prairial, biodiversité et multifonctionnalité de l’agriculture urbaine).
Lola Richelle
Passionnée par les sols depuis ses études d’agronomie (Gembloux Agro-Bio Tech), Lola a continué à approfondir le sujet lors de sa thèse de doctorat dédiée à une approche collaborative de l’évaluation de la santé des sols cultivés (Université de Namur, Géographie & ULB, Agroecology Lab).
Aujourd’hui postdoc à l’Université de Montpellier et conseillère en santé des sols, elle pratique une méthode de diagnostic de sol visant à orienter les agriculteurs et agricultrices vers une meilleure prise en compte de la vie des sols au sein de leurs pratiques agricoles.
Manuel Lambert
Manuel a étudié l’agronomie à l’ULB, où il s’est spécialisé en agroécologie et où il a développé un intérêt marqué pour l’autonomie paysanne. Après ses études, il s’est intéressé à l’observation des sols et a coécrit un guide d’observation des sols à destination des maraicher.es sur sols vivants.
Plus récemment, il s’est plus tourné vers les questions de souveraineté technologique des paysan.nes, notamment en fondant l’asbl Fabriek Paysanne où il organise des formations au travail du métal des co-conceptions d’outils au services d’agriculteurs.rices.
Francisco Davila
Francisco est fasciné par les interactions et synergies du vivant desquelles il s’inspire pour son travail. A travers les prismes de l’écologie, de la vie du sol, de l’agroécologie et de la recherche-action, il mobilise des concepts et pratiques transdisciplinaires pour contribuer à la transition écologique.
Francisco est actuellement chercheur postdoc au laboratoire d’Agroécologie de l’ULB sur le projet L[ag]UM (FEDER) – notamment sur la multifonctionnalité de l’agriculture urbaine bruxelloise – et au laboratoire d’Ecologie Végétale et Biogéochimie de l’ULB où il co-coordonne le projet Citoyens pour la Dépollution des Sols – CiDéSol (Innoviris). Il participe également à la stratégie d’intégration de l’agriculture urbaine dans le développement urbain (Citydev – consortium ERU, Terre-en-vue, Crédal, Rucola) au travers d’analyses sur le terrain, et d’expertises concernant l’agriculture urbaine. Ces derniers mois, il a contribué à travers ses travaux à la stratégie régionale de la gestion intégrée de sol (BE – Good Soil) ainsi qu’à à la stratégie régionale de l’alimentation durable (BE/BEE – Good Food).
Léna De Brabandere
Bio-ingénieure de formation, Léna est chercheuse au sein du Laboratoire d’Agroécologie de l’ULB sur le projet L[ag]UM (FEDER), pour lequel elle s’intéresse notamment au rôle du secteur public dans le soutien public à l’agriculture urbaine (professionnelle).
Elle travaille également avec Architecture Workroom Brussels et Bruxelles Environnement sur le projet ‘Pays de Neerpede’, processus d’animation territoriale destiné à co-construire une coalition territoriale à même de soutenir et de renforcer le Pays de Neerpede.
En 2021, elle a coordonné la 4e édition de l’Ecole d’Été sur l’Agriculture Urbaine et l’Alimentation Durable de Bruxelles.
Avant d’intégrer le Laboratoire d’Agroécologie de l’ULB et l’asbl Rucola, Léna a travaillé au sein de l’équipe Green SURF sur diverses missions en lien avec l’agriculture urbaine ( Facilitateur Agriculture Urbaine de Bruxelles Environnement, développement de stratégies alimentaires à Bruxelles et au Luxembourg).
Line Louah
Depuis près de 15 ans, Line récolte des récits de vie de familles paysannes (belges, françaises, costaricaines, marocaines), elle partage leur quotidien et leurs réunions, analyse leurs trajectoires, leurs systèmes de pratiques, leurs discours et leurs réseaux d’information.
Coiffée de sa casquette de chercheuse, une démarche foncièrement transdisciplinaire et abductive lui a permis d’explorer les effets de verrouillage entravant le (re-)déploiement de l’agroécologie, laissant émerger du terrain les facteurs décisifs que sont les ressources humaines et sociales des acteurs.
Ses recherches et son engagement dans divers réseaux multi-acteurs (urbains et ruraux) l’ont amenée à mieux appréhender les barrières systémiques entravant la transition socio-écologique de ‘notre’ société, ainsi que les leviers à même d’accélérer cette indispensable transition. Riche de ces connaissances et savoir-faire, étant belgo-marocaine, elle s’évertue aujourd’hui à co-construire la conservation, la restauration et le redéploiement de systèmes alimentaires vertueux au Nord du Maroc, et ce dans la double posture de chercheuse et d’actrice de terrain.









